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 Viva Piñata: pagaille au Paradis

24/9/2008

Les Piñata:
deuxième saison sur Xbox 360


Jeux vidéo • Les Piñata font leur grand retour. Plus accessible que le jeu initial, doté de quelques nouveautés, «Viva Piñata: pagaille au Paradis» relance l’aventure sur Xbox 360, pour le plaisir des joueurs qui s’étaient découverts des talents de jardinier.


Viva Pinata

 

En 2006, Microsoft sortait un de ses premiers jeux orientés grand public, un jeu typiquement destiné aux (jeunes) joueurs occasionnels et plutôt inattendu sur cette console conçue principalement pour les «vrais» gamers. Peut-être trop en avance sur son temps, «Viva Piñata» est un bide commercial, même si le jeu est enscensé par les sites et magazines spécialisés. Aujourd’hui, avec l’essor des jeux dit casual (récréatifs), élever des Piñata n’a plus rien de ridicule et c’est peut-être pour cette raison que Microsoft ressort ses petites bestioles colorées dans «Viva Piñata: pagaille au Paradis».
Comme dans le premier volet, le joueur est un apprenti jardinier qui hérite d’un petit bout de jardin qu’il faut entretenir, aménager et décorer (gazon, fleurs, haies, etc.). Très vite de mignonnes petites créatures vont venir s’installer sur ce petit lopin de terre… et elles seront de plus en plus nombreuses…

La logique est de mise

A partir de là, la mission du joueur est double: d’une part il va devoir entretenir son jardin (planter des graines, arroser le gazon, etc.) et élever «ses» Piñata dans un cadre de plus en plus convivial et toujours plus coloré. Mais ne devient pas éleveur de Piñata qui veut. Aussi mignonnes soient-elles, toutes ces petites bestioles ne cohabitent pas nécessairement ensemble: coups de bec ou de griffes, morsures, ruades… les premiers conflits de Piñata surviennent tôt et de manière insidieuse. Pour que l’harmonie s’installe dans son jardin, le joueur va devoir faire les bons choix afin d’éviter les incidents: tout est une question de logique (on ne met pas une poule avec un renard!).
L’aménagement des lieux a aussi son importance et doit être assorti aux besoins et aux mœurs des Piñata. Ainsi, lorsque le joueur aura atteint un certain niveau, il pourra construire des abris pour ses hôtes et dès que ceux-ci disposent d’une niche… ils nichent et la population du jardin ne cessera de croître…
Tant que toutes les conditions d’équilibre sont réunies, la jauge de sucre des Piñata indique qu’ils vivent un profond bonheur et lorsqu’elle atteint son niveau maximum, le joueur pourra les envoyer à la fête et mener à bien certaines missions.

Quelques nouveautés

«Viva Piñata: pagaille au Paradis» ne propose pas une avalanche de nouveautés, mais certaines sont vraiment sympathiques, comme ces nouvelles espèces de Piñata que le joueur pourra aller chercher lui-même dans des contrées lointaines pour les ramener et les garder chez lui à condition de respecter leurs particularités. De fait, ces Piñata exotiques sorties du désert ou des glaces polaires nécessitent des soins particuliers.
Pour le reste, les innovations se résument à des gadgets, des objets de décoration, des jouets, des bonbons, des plantes, des éléments d’aménagements pour le jardin, etc...
Par contre, ceux qui ont jardiné dans le premier volet apprécieront la nouvelle gestion de la caméra qui leur permet maintenant d’observer de haut l’univers qu’ils ont patiemment aménagé et d’avoir une d’ensemble de leur coin de terre.

Une mission passionnante

«Viva Piñata: pagaille au Paradis» propose un mode «scénario» inédit. Ici, l’improvisation n’a pas sa place: il s’agit de reconstituer toute la base de données des Piñata qui a été effacée par le méchant de l’histoire: Pester. La mission ne sera pas simple, d’autant que les pièges et les attaques de Pester sont aussi nombreux qu’inattendus, d’où la «pagaille au Paradis».
Jeu de gestion par excellence, «Viva Piñata: pagaille au Paradis» ravira ceux qui ont découvert le concept sur le premier volet ou les fans des Sims.
L’aventure est riche et complexe, et gagne en intérêt au gré de la progression. Alors attention, malgré son design rose bonbon acidulé, ce jeu n’est pas un délire niais destiné aux enfants.


Pascal Tissier

 


Category : JEUX VIDEO Print

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