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 Blazing Angels II : Secrets Missions of WWII

5/9/2007

Missions secrètes et batailles aériennes
avec le deuxième volet de Blazing Angels


Il y a des jeux qui, dès les premières séquences à l’écran et les premières sensations dans les mains, captivent immédiatement celui qui tient la manette. C’est ce qui se produit avec « Blazing Angels II : Secrets Missions of WWII », le nouvel opus de cette série signée Ubisoft, qui envoie encore une fois le joueur dans l’univers de la Seconde Guerre mondiale à travers de spectaculaires combats aériens réservés – pour l’instant – aux possesseurs d’une Xbox 360.


Blazing Angels 2

 

A l’image du premier volet sous-titré « Squadrons of WWII », « Blazing Angels II : Secrets Missions of WWII » (World War II pour Deuxième Guerre mondiale) propose aux joueurs de « s’envoyer en l’air » en survolant les différents pays impliqués dans le conflit engendré par un certain Adolf H.
Selon les services secrets alliés, grâce à un projet lancé par le Général Heinrich Von Kluge, le Troisième Reich serait sur le point d’acquérir une nouvelle arme de destruction massive révolutionnaire. Pour contrer les plans  des Nazis, le gouvernement américain fait intervenir l’escadron Wildcard, une unité secrète composée uniquement de pilotes chevronnés.
Le joueur incarne le capitaine Christopher Robinson, le leader de l’escadron Wildcard. Celui-ci va devoir affronter la Luftwaffe qui dispose, elle aussi, d’une unité d’élite. Dans chacune des 18 missions qu’il devra mener à bien, le joueur pourra compter sur l’aide de ses trois ailiers : le lieutenant Miles Winchester, dit Milo ; le lieutenant James Thorpe, dit Cowboy ; et Edward Thatcher, dit Teach. A tous moments, d’une simple pression sur la croix directionnelle, le joueur peut donner des ordres à ses ailiers pour garder la formation, le défendre ou passer à l’attaque. Gérés par la console, ces trois compagnons de chasse sont aussi précieux qu’efficaces.

Combats dans le ciel suisse

Quelques minutes suffisent à comprendre les rudiments de pilotage, repérer la cible la plus proche et à assimiler les commandes de base. Après quelques acrobaties et satisfait de la facilité avec laquelle il a mené la courte séance d’apprentissage, le joueur à soif d’action et s’active sur ses touches pour passer aux choses sérieuses.
Chacune des 18 missions est conçue sur le principe sur le principe d’objectifs multiples. Après avoir éliminé quelques ennemis volants, il s’agira de viser un navire, une base terrestre, un pont, une colonne de chars ou les gigantesques Zeppelins allemands.
Les zones géographiques sont variées : ces fameuses missions secrètes emmèneront le joueur dans le ciel du Caire, de l’Himalaya, de la Place Rouge à Moscou, ou de la Basilique Saint Pierre de Rome. Il s’agira aussi de violer l’espace aérien chinois, de raser les flots de la mer Baltique et même de survoler les Alpes suisses…
Le premier volet de « Blazing Angels » proposait de livrer une fabuleuse bataille au-dessus de Londres. La modélisation de la capitale britannique était vraiment bluffante. Pour ces « Secrets Missions », les développeurs des studios roumains d’Ubisoft ont encore peaufiné le réalisme des paysages et des effets spéciaux (fumée dans le ciel, avions en feu, explosion des navires, destructions au sol). Dans ce volet, ce sont les villes de Moscou et de Rome qui sont parfaitement reconnaissables, grâce notamment à leurs monuments.

Un pilotage qui privilégie le fun

Bien entendu, tous ces épisodes pseudo-historiques font apparaître des dizaines d’avions. Ainsi, outre des prototypes classés « top secret » (des engins imaginés par les concepteurs du jeu), équipés d’armes expérimentales, ce ne sont pas moins d’une cinquantaine d’avions, authentiques et prototypes de l’époque, dont le Gotha Go 229, le DH Vampire F Mk 1, le Me-163 “Komet”, ou le Meteor. Présents également dans le hangar, les incontournables P-51 Mustang, P-38 Lightning, B-17 Flying Fortress, sans oublier le Spitfire britannique, le Messerschmitt de la Luftwaffe, ou le terrible Zero japonais des kamikazes.
La prise en main n’a pas changé, c’est toujours de l’arcade pure et dure : le stick droit pour accélérer ou ralentir, le gauche pour diriger l’engin. Les deux touches latérales droites pour tirer dans le tas ou pour lancer des roquettes ou autre armement lourd, comme des missiles guidés. Et la croix directionnelle gauche pour gérer les ailiers. Le pilotage n’a rien de technique et permet toutes les fantaisies sans aucun risque de perdre le contrôle de l’appareil. Celui-ci ne décroche jamais et pour s’écraser au sol, il faut vraiment le faire exprès.

A seize dans le ciel d’Xbox Live

Reste que les adversaires ne se laissent pas tirer dessus comme ça, au contraire. Eux aussi ont la gâchette facile et se déplacent à toute vitesse et en formation serrée. De plus la défense antiaérienne ne va pas rester inactive. Délaisser le combat aérien pour aller faire du rase-mottes et tirer sur les postes ennemis au sol est d’ailleurs l’un des exercices les plus jouissifs.
Comme le premier volet, ce « Blazing Angels II : Secrets Missions of WWII » comporte plusieurs modes de jeu solo et multijoueurs. Ainsi, via le réseau Xbox Live, il est possible d’affronter une quinzaine d’adversaires dans des deathmatch redoutables, ou de coopérer avec d’autres escadrons pour participer à des batailles historiques au travers d’une dizaine de missions supplémentaires.
On l’aura compris, la réalisation technique de ce nouvel opus reste dans le sillage tracé par l’épisode initial. Ceux qui n’ont pas aimé le concept « bourrin » du premier volet vont encore râler en dénonçant l’aspect commercial de l’opération. Et ceux qui ont apprécié le plan de vol de « Squadrons of WWII » rempileront sans aucune hésitation, quitte à s’esquinter encore les pouces pour dégommer tous les ennemis qu’ils croiseront dans ces « Secrets Missions of WWII ».


Pascal Tissier

 


Category : JEUX VIDEO Print

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