Burnout Paradise » Blog de PasTis

 Burnout Paradise

30/1/2008

Burnout roule chez les Guns n’Roses

Le logo d’Electronic Arts s’enflamme… puis apparaît le pictogramme de Criterion qui explose aussitôt dans un bruit d’enfer, c’est à ce moment là que les premiers accords du Paradise City – l’un des meilleurs morceaux des Guns n’Roses – se font entendre alors qu’à l’écran des bolides foncent dans des rues virtuelles : bienvenue dans « Burnout Paradise », le cinquième volet d’une série qui, depuis 2001, fait le bonheur de tous les pilotes de salon et fantasmer tous les carrossiers de la planète. Attachez vos ceintures !


Burnout Paradise

 

En lisant les impressions de ceux qui ont déjà découvert « Burnout Paradise » en téléchargeant la démo jouable sur Xbox 360 ou PlayStation 3, on constate que beaucoup de fans de cette série apprécient l’évolution du concept. Il est question de ressemblances avec « Test Drive Unlimited » ou « Need For Speed » (Most Wanted ), le premier pour son environnement complètement ouvert, le second pour ses courses folles dans le trafic routier. Mais aucun écrit et pas un commentaire ne peut réellement préparé le joueur aux sensations qu’il va vraiment ressentir en pilotant son bolide dans ce premier volet de « Burnout » spécifiquement développé pour les consoles « Next Gen ».
« Hey ! Bienvenue sur Crash FM », s’écrie DJ Diabolika, la présentatrice de la radio locale de Paradise City. A partir e cet instant l’animatrice ne va plus quitter l’antenne et accompagner le joueur tout au long de ses pérégrinations.
Et pas besoin de se plonger dans le mode d’emploi : DJ Diabolika est là pour guider le joueur dans la ville tout en apportant des précisions sur la manière d’utiliser les « outils » visibles à l’écran, notamment la boussole et la carte. Cette dernière permet au pilote de s’orienter sur les 400 kilomètres de bitume déroulés dans les rues très larges du centre-ville, sur les autoroutes bondées et sur les tortueuses routes de montagne qui surplombent Paradise City.

Un immense espace de liberté

Divisée en cinq zones l’agglomération est gigantesque. Les axes principaux sont souvent reliés entre eux par des ruelles ou d’autres raccourcis cachés derrière des portails grillagés qu’il ne faut surtout pas hésiter à enfoncer. Avec une pression maximale sur la touche latérale qui fait office d’accélérateur, il faut près de dix minutes pour traverser la ville d’est en ouest, à peine moins pour faire de même dans l’axe nord sud, le tout sans la moindre phase de chargement. Dans un premier temps, le joueur peut explorer tranquillement et en toute liberté cet environnement urbain parfaitement reconstitué. Progressivement il sera tenté d’accélérer tout en dépassant les véhicules qui se traîne sur sa voie ou en évitant les voitures ou les camions qui arrivent en face de lui. Comble du détail, le nom de chaque artère s’affiche en haut de l’écran, et lorsqu’une mission impose de se rendre à un endroit précis dans un laps de temps limité, les clignotants de la voiture s’enclenchent automatiquement avant chaque carrefour, indiquant ainsi l’itinéraire à suivre (ce qui n’empêche pas de dénicher des raccourcis)

Des centaines de challenges

Et puisqu’il est question de mission, qu’est-ce que nous réserve cette visite motorisée de Paradise City ? Ici pas de menu avec championnat ou challenges à choix : tout se passe en ville, aux endroits des signalisations lumineuses. Il suffit au joueur de s’arrêter à un feu rouge, de presser simultanément sur les freins et l’accélérateur pour accéder à l’un des 120 challenges du jeu. Ceux-ci sont répartis en plusieurs catégories qui reprennent les principes qui ont fait le succès des précédents volets de la série.
Les « Courses classiques » consistent bien sûr à essayer d’arriver le premier à un endroit défini par DJ Diabolika. Evidemment, plus on connaît la ville et plus on a de chance de passer devant les adversaires.
Les « Road rage » permettent d’enchaîner les « Takedown », cette figure – propre à Burnout – qui consiste à envoyer les bolides adverses dans les décors.
Les « Stunt » exigent d’accumuler – sur une durée limitée – un maximum de points en effectuant des cascades (sauts, dérapages, circulation en sens inverse, etc.).
Il y a aussi les « Traques » (Marked man) durant lesquels le joueurs est poursuivi et agressé par de sombres voitures « ennemies ». Le but de la partie étant de semer les adversaires et surtout d’arriver entier à un endroit défini par avance.
En marge des compétitions proprement dites, il y a encore plein de défis à réaliser avec des dizaines de portails (400), de panneaux publicitaires (120) et de chronos à pulvériser.

Des bolides par dizaines

Evidemment, toutes les épreuves se déroulent à vive allure et sur des tracés ouverts à la circulation, il faut donc toujours veiller au trafic et éviter – tant que possible – les collisions. Mais bon, il faut bien reconnaître que le principe même du jeu n’est pas très conciliant avec les carrosseries. Pour redresser la tôle, se refaire une peinture ou récupérer de l’énergie (boost), des stations sont éparpillées un peu partout dans la ville. Et pas besoin de s’y arrêter, il suffit de passer sous l’auvent pour bénéficier de ses options.
Question prise en main, pas de problème, les voitures se conduisent les pieds dans le nez : une gâchette pour accélérer, l’autre pour ralentir ou passer en marche arrière, et une touche pour actionner le frein à main, point barre ! Chacun des 75 bolides du jeu – tous à débloquer au gré des challenges – ont des caractéristiques propres. De plus, la jauge de boost se remplie différemment selon le type de challenge : en Course simple il suffit de rouler dangereusement pour faire le plein d’énergie, en « Road rage », il faut défoncer des objets et des voitures, en « Stunt » il suffit d’aligner des figures, etc. Ce principe oblige de sortir du garage la voiture la plus appropriée à la mission.

PS3 ou Xbox 360: même délire!

Reste le mode multijoueur, accessible à n’importe quel moment : en effet, il suffit d’appuyer sur une branche de la croix directionnelle pour passer en mode online et choisir le type de compétition que l’on veut disputer avec jusqu’à sept joueurs en ligne.
A noter que le jeu est strictement identique sur PlayStation 3 et Xbox 360 : sur les deux machines, il suffit d’avoir une caméra connectée (respectivement la EyeToy ou la Xbox Vision) pour placer son portrait sur les permis délivrés par le jeu.
Bref, vous l’aurez compris, « Burnout Paradise » est un jeu fantastique pour lequel il est vraiment difficile de trouver le moindre défaut. S’il fallait qualifier sa réalisation, sa prise en main, sa durée de vie (quasi infinie) ou les sensations qu’il procure, il faudrait aligner toute une collection de superlatifs. Vous avez une PS3 ou une Xbox 360 et vous aimez les courses spectaculaires… alors foncez à Paradise City !

Deux bolides supplémentaires

Quelques voitures spéciales sont cachées dans le jeu. Certaines pour le marché américain, d’autres pour l’Europe. Débloquer ces bolides est très simple :
- Dans le menu principal, allez dans le menu « sous le capot » ;
- Cliquez sur « code produit sponsor » puis entrez, espaces compris, le code suivant :
H211 1Z99 LZ00 00BB
Répétez la même opération et enregistrez ce code :
Z891 4K88 IN25 79AA
Ces codes sont valables pour les versions PS3 et Xbox 360 de « Burnout Paradise ». Les voitures bonus sont utilisables dans tous les modes de jeu en ligne, et sont disponibles dans le mode solo (offline) qu’après avoir obtenu le permis de conduire correspondant à leur catégorie. Merci qui ?


Pascal Tissier

 

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